Trouver un job de jackeroo après cette semaine de cours, tel était le plan de base. Revenu au backpacker de Tamworth le vendredi soir, après une dernière soirée avec les gens de l’école, je trouve mon boulot dès le lendemain. Ce n’est pas exactement ce que je cherchais, mais ça correspondait à peu près à mes attentes, et surtout cela me permet de ne pas moisir dans cette auberge.

jeudi 27 janvier 2011
dimanche 23 janvier 2011
La Leconfield Jackeroo School forme les cow-boys du XXIe siècle
Il ne reste probablement que peu d’endroits au monde où l’on pratique l’élevage bovin à la manière des hommes du grand ouest américain. Chez les Texans, sans nul doute, chez les gauchos de la pampa argentine aussi. Et dans les gigantesques propriétés australiennes, du New South Wales au Kimberley en passant par les arides Territoires du Nord.
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lundi 27 décembre 2010
L’idéal-type wébérien appliqué à l’Australien
Qu’est-ce qu’un idéal-type ? Ce n’est pas le type idéal, martelait ma punk de prof de socio à Rennes. Un humour qui a perdu toute sa saveur à force d’être essoré à longueur de cours, mais un moyen mnémotechnique efficace, preuve en en est.
Max Weber a théorisé le concept d’idéal-type : il s’agit d’un modèle permettant de centraliser dans une trame commune différentes caractéristiques d’un même objet d’étude pour finalement les relier entre elles et apporter une cohérence en gommant et nuançant certains traits. C’est de ce modèle dont je vais m’inspirer, peu sérieusement, pour tenter de l’appliquer à l’Australien, d’après mon expérience et mes rencontres, après seulement neuf mois dans ce pays. En voici le portrait robot, avec toutes les limites, la subjectivité et les manques qu’il comporte, vous vous en doutez.
Max Weber a théorisé le concept d’idéal-type : il s’agit d’un modèle permettant de centraliser dans une trame commune différentes caractéristiques d’un même objet d’étude pour finalement les relier entre elles et apporter une cohérence en gommant et nuançant certains traits. C’est de ce modèle dont je vais m’inspirer, peu sérieusement, pour tenter de l’appliquer à l’Australien, d’après mon expérience et mes rencontres, après seulement neuf mois dans ce pays. En voici le portrait robot, avec toutes les limites, la subjectivité et les manques qu’il comporte, vous vous en doutez.
Sydney, l’Australie des cartes postales
5h30 du matin, aéroport Charles Kingsford Smith de Sydney. Je descends de l’avion et embrasse la terre, sans pour autant me prendre pour l’homme en blanc chanté par feu Pierre Bachelet. Je viens seulement de passer plus de 30 heures dans trois avions différents. Retour au bercail après une parenthèse portoricaine pour le moins dépaysante.
mardi 30 novembre 2010
L'hiver est passé, let's go to Sydney !
C'était le plan de base : laisser passer l'hiver dans le sud, rester dans les températures raisonnables - 25°C, maillot de bain et tongues -, et utiliser ce laps de temps pour travailler.
Alors j'ai travaillé. J'ai pêché : trois fois quinze jours en mer (lire par ailleurs). Le lendemain de mon deuxième retour à terre, je me rends au Flight Center de Mooloolaba, où je séjourne quand je ne suis pas en mer. En discutant avec les demoiselles de l'agence de voyage, en leur expliquant que la pêche et moi, c'est fini, que je recherche un boulot plus terre-à-terre, l'une d'entre elles me dit que son compagnon est responsable d'une compagnie de construction de piscines. Pourquoi pas? C'est moins profond, et il y a moins de requin dans le petit bain. Dix minutes après avoir quitté le Flight Center, j'avais un nouvel emploi.
samedi 27 novembre 2010
Veni, vidi…
Neuf mois après avoir quitté le bercail, à quatre mois jour pour jour de mon retour, il n’est pas inutile de faire un petit point : où suis-je allé ? Qu’ai-je fait, qu’ai-je vu ? Quels sont mes projets pour les semaines et les mois à venir ?
mardi 16 novembre 2010
L'enfer et le paradis sont sur un bateau...
Part Two : "Je ferai de vous des pêcheurs d'hommes" (Marc, 1, 16-20)
La Der des Ders
Les choses ont un peu évolué depuis la publication de mon dernier post. Trois semaines après mon retour, je passe au Beluga pour dire au revoir à mon ancien skipper qui repart en mer, et récupérer mes mâchoires de requin. « Eh ! Bloody Frenchie », crie Wayne en me voyant, la face rougeaude, une canette de Jack Daniel’s à la main. Et de chanter mes louanges aux autres marins présents autour de lui.
La conversation prend un tournant plus sérieux quand Wayne me dit que le Blue Moves, le thonier voisin de la même compagnie, a besoin d’un renfort d’équipage. Je refuse net, leur répétant que j’ai assez donné, que ce boulot est complètement cinglé, etc… Mais je sens déjà qu’au bout du compte, je vais repartir pour un tour. Ben, le skipper du Blue Moves, me passe son numéro : « Tu as deux heures pour me donner ta réponse, il faut que je trouve quelqu’un pour demain. » De retour au backpacker, je craque et fais mon baluchon pour la troisième fois. Je travaillerai finalement sur le Blue Mistress, piloté par un nouveau skipper.
Les choses ont un peu évolué depuis la publication de mon dernier post. Trois semaines après mon retour, je passe au Beluga pour dire au revoir à mon ancien skipper qui repart en mer, et récupérer mes mâchoires de requin. « Eh ! Bloody Frenchie », crie Wayne en me voyant, la face rougeaude, une canette de Jack Daniel’s à la main. Et de chanter mes louanges aux autres marins présents autour de lui.
La conversation prend un tournant plus sérieux quand Wayne me dit que le Blue Moves, le thonier voisin de la même compagnie, a besoin d’un renfort d’équipage. Je refuse net, leur répétant que j’ai assez donné, que ce boulot est complètement cinglé, etc… Mais je sens déjà qu’au bout du compte, je vais repartir pour un tour. Ben, le skipper du Blue Moves, me passe son numéro : « Tu as deux heures pour me donner ta réponse, il faut que je trouve quelqu’un pour demain. » De retour au backpacker, je craque et fais mon baluchon pour la troisième fois. Je travaillerai finalement sur le Blue Mistress, piloté par un nouveau skipper.
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Hit the road !
« Le voyageur est celui qui est parvenu à faire une fois le tour de lui-même. » Confucius (-551/-479) aurait dit ça. Je n’ai pas été lui demander confirmation. Comme apparemment, ça lui tenait à cœur, je l’ai fait une fois, mais non sans mal. Il faudra donc que je tourne autour de moi encore plus d'une fois.
Et je suis parti. Pourquoi ? Parce que. Pour quoi ? Pour les merveilles que sait nous réserver l’envie de découvrir l’Autre et l’ailleurs. L'ailleurs en question : l'Indonésie, un mois. Puis l'Australie, un an.
Surtout n’hésitez pas. A me rappeler de temps en temps que je suis trop bavard, ou pas assez. A communiquer par mail ou commentaires ce qui vous passe par la tête.
Pardon par avance. Pour les coquilles et les fautes diverses et multiples que vous ne manquerez pas de relever ici et là. Pour l’irrégularité dans la publication de nouvelles fraîches. Pour les imperfections techniques.
Merci. Pour vos visites et lectures, qu’elles soient régulières ou unique.
Le négatif n’aura pas sa place ici, excepté peut-être, hélas, en photo. Au figuré bien sûr. Que cela, encore une fois, ne retiennent pas les critiques de fond et de forme.
Voilà pour la petite charte, essentielle à tout blog. Je ferai tout pour limiter le blabla, qui tend plus au nombrilisme qu’à l’information. Videos et diaporamas ponctueront ce blog lorsque le temps et les moyens me le permettront. Bonne visite et see you soon.
A mon grand-père.
Et je suis parti. Pourquoi ? Parce que. Pour quoi ? Pour les merveilles que sait nous réserver l’envie de découvrir l’Autre et l’ailleurs. L'ailleurs en question : l'Indonésie, un mois. Puis l'Australie, un an.
Surtout n’hésitez pas. A me rappeler de temps en temps que je suis trop bavard, ou pas assez. A communiquer par mail ou commentaires ce qui vous passe par la tête.
Pardon par avance. Pour les coquilles et les fautes diverses et multiples que vous ne manquerez pas de relever ici et là. Pour l’irrégularité dans la publication de nouvelles fraîches. Pour les imperfections techniques.
Merci. Pour vos visites et lectures, qu’elles soient régulières ou unique.
Le négatif n’aura pas sa place ici, excepté peut-être, hélas, en photo. Au figuré bien sûr. Que cela, encore une fois, ne retiennent pas les critiques de fond et de forme.
Voilà pour la petite charte, essentielle à tout blog. Je ferai tout pour limiter le blabla, qui tend plus au nombrilisme qu’à l’information. Videos et diaporamas ponctueront ce blog lorsque le temps et les moyens me le permettront. Bonne visite et see you soon.
A mon grand-père.
Le voyage au jour le jour...
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- Avant de partir... (1)
- cartes (2)
- Chap. I : Darwin (4)
- Chap. II : Cairns (4)
- Chap. III : Cairns-Brisbane (3)
- Chap. IV : Brisbane et sa région (6)
- Chap. IX : Melbourne - Adélaïde (1)
- Chap. V : Brisbane-Sydney (1)
- Chap. VI : Sydney (3)
- Chap. VII : Sydney - Melbourne (1)
- Chap. VIII : Melbourne (1)
- Chap. X : Adélaïde - Alice Springs (3)
- Chap. XI. Perth (1)
- Chap. XII : Perth-Exmouth (1)
- Indonesie (15)
- Juste comme ça (3)
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